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Illustration de Globicéphale tropical (Globicephala macrorhynchus)
Dessin : © Lagon Aventure
Un globicéphale tropical glissant juste sous la surface, front bombé bien visible
Cayambe — CC BY-SA 3.0

Guide naturaliste · mammifere marin

Globicéphale tropical

Globicephala macrorhynchus

Globicéphale tropical — quelques fois par an dans les eaux de Mayotte. Approche réglementée à 50 m minimum, sans mise à l’eau.

Écouter : Globicéphale tropical

Genre Globicephala — l’espèce exacte n’est pas précisée à l’enregistrement

0:29
NOAA Fisheries, Passive Acoustics Branch — domaine public
Liste rouge UICN
Préoccupation mineure (LC) — évaluation mondiale
Fréquence
Rare — quelques fois par an
Taille
4 à 6 m
Statut
Espèce protégée
  1. janvier — observable
  2. fevrier — observable
  3. mars — observable
  4. avril — observable
  5. mai — observable
  6. juin — observable
  7. juillet — observable
  8. aout — observable
  9. septembre — observable
  10. octobre — observable
  11. novembre — observable
  12. decembre — observable

Comment nous l’approchons

50 m minimum, sans mise à l’eau

  • La distance minimale s’applique aussi aux personnes en action de nage.
  • Deux navires au maximum dans la zone des 300 m.

Arrêté préfectoral 865/DMSOI/2018, art. 35

Le front bombé, presque carré chez les vieux mâles, le rend immédiatement reconnaissable. Son nom anglais, pilot whale, vient de l’idée que le groupe suit un meneur — une lecture un peu romantique d’une réalité plus intéressante : les groupes sont matrilinéaires, bâtis autour des femelles âgées.

Chasseur de calmars en eau profonde

Le globicéphale pratique la plongée en piqué : il descend à cinq ou sept cents mètres, accélère brutalement pour saisir un calmar, puis remonte. On a surnommé ces animaux les « guépards des profondeurs ».

C’est aussi l’une des rares espèces, avec l’orque et l’humain, chez qui les femelles vivent longtemps après la fin de leur reproduction.

Mis à jour le 9 septembre 2026