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Guide naturaliste · raie requin

Raie tachetée

Aetobatus ocellatus

Un losange sombre constellé de points blancs, qui passe sous la coque sans s’arrêter. On la croise le long de la barrière, souvent en sortant du lagon.

Liste rouge UICN
Vulnérable (VU) — évaluation mondiale
Fréquence
Vue de temps en temps — quelques fois par trimestre
Taille
1 à 2,50 m d’envergure
Profondeur
surface à −60 m
Où l’observer
Barrière de corail · Passes · Abords des îlots
  1. janvier — observable
  2. fevrier — observable
  3. mars — observable
  4. avril — observable
  5. mai — observable
  6. juin — observable
  7. juillet — observable
  8. aout — observable
  9. septembre — observable
  10. octobre — observable
  11. novembre — observable
  12. decembre — observable

Comment nous l’approchons

Pas de distance réglementaire — on ne s’approche pas, on la laisse venir minimum, mise à l’eau encadrée

  • Ne jamais la poursuivre : elle quitte la zone et ne revient pas de la journée.
  • Rester en surface et la laisser passer dessous, sans se mettre sur sa route.
  • Ne pas toucher — la queue porte un ou plusieurs dards venimeux à sa base.
  • Couper le moteur si elle longe le bateau.

Bonnes pratiques d’observation — à défaut de texte spécifique à l’espèce

On la reconnaît avant de l’identifier : un losange sombre, large, semé de points blancs réguliers, qui avance par battements lents comme un oiseau en vol plané. Le museau est court et arrondi — c’est ce qui lui vaut son nom d’aigle de mer — et la queue, très fine, peut faire deux fois la longueur du corps.

Elle fouille le sable à la recherche de coquillages et de crustacés, qu’elle broie avec des plaques dentaires soudées. C’est pour cela qu’on la voit souvent près du fond, le long des tombants et des passes, plutôt qu’en pleine eau.

Ce qu’on en voit à bord

Le plus souvent, une seule, qui passe. Elle ne s’attarde pas et ne tourne pas autour du bateau : la rencontre dure quelques secondes à quelques minutes, et elle se mérite — il faut regarder l’eau.

Les points blancs de son dos forment un motif propre à chaque individu, comme les taches ventrales d’une manta. Personne ne les catalogue encore à Mayotte.

Mis à jour le 7 octobre 2026