Guide naturaliste · mammifere marin
Rorqual boréal
Balaenoptera borealis
Rorqual boréal — quelques observations en dix ans dans les eaux de Mayotte. Approche réglementée à 100 m minimum, sans mise à l’eau.
Écouter : Rorqual boréal
Descente de fréquence, accélérée 2×
- Liste rouge UICN
- En danger (EN) — évaluation mondiale
- Fréquence
- Très rare — quelques observations en dix ans
- Taille
- 14 à 18 m
- Statut
- Espèce protégée
- janvier — observable
- fevrier — observable
- mars — observable
- avril — observable
- mai — observable
- juin — observable
- juillet — observable
- aout — observable
- septembre — observable
- octobre — observable
- novembre — observable
- decembre — observable
Comment nous l’approchons
100 m minimum, sans mise à l’eau
- La distance minimale s’applique aussi aux personnes en action de nage.
- Deux navires au maximum dans la zone des 300 m.
Arrêté préfectoral 865/DMSOI/2018, art. 35
Élancé, rapide, gris ardoise avec un ventre clair, il ressemble à un rorqual commun en plus petit — mais sa mâchoire est symétrique, et son aileron dorsal, très reculé, apparaît presque en même temps que le souffle quand il fait surface.
Un mangeur de copépodes
Là où les autres rorquals engouffrent, lui écrème : il nage bouche entrouverte près de la surface et filtre en continu les copépodes et le krill, à la manière des baleines franches.
Son nom vient du norvégien seje, le lieu noir, un poisson dont l’arrivée coïncidait avec la sienne sur les côtes scandinaves. La chasse industrielle l’a durement touché : l’espèce est classée en danger.
Mis à jour le 9 septembre 2026
